Ouverture des enquêtes de béatification des époux Claude et Marguerite de la Garaye
Dimanche 22 septembre 2024 (17h30) : ouverture des enquêtes de canonisation de Claude et Marguerite de la Garaye, dits « les époux charitables », en l’église Saint-Malo de Dinan, sous la présidence de Mgr Denis Moutel, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier. Cette ouverture officielle sera suivie de la célébration des vêpres solennelles.
Claude et Marguerite de la Garaye, naquirent respectivement en 1675 et 1681. Mariés en 1701, ils menèrent la vie des nobles de leur époque avant de renoncer à leurs biens et à leurs privilèges afin de se consacrer corps et âme au service des malades dans leur château dans la région de Dinan. Les écuries furent transformées en hôpital pour accueillir, nourrir et soigner les plus démunis. Ils se formèrent à la médecine, à la chirurgie et à la chimie à Paris. Le roi Louis XV encouragea Claude dans ses recherches en lui achetant la méthode pour extraire les « sels essentiels » des plantes médicinales. Marguerite apprit à panser les plaies et se spécialisa dans les maladies des yeux. L’hôpital de la Garaye acquit une grande renommée. Après avoir donné 45 ans de sa vie et une partie de sa fortune aux malades, Claude de la Garaye s’éteignit le 2 juillet 1755, dans sa 80ème année. Sa femme le rejoignit le 20 juin 1757.
Les vertus des époux La Garaye :
- La foi : A la manière de saint Vincent-de-Paul, les époux La Garaye ont voulu servir Dieu en ses pauvres, ils voyaient dans les pauvres leurs frères en Jésus-Christ.
- La charité :La charité a fait l’objet d’une pratique continue jusqu’à l’héroïsme de la part des époux La Garaye à partir de leur conversion. Très concrète, elle va de la rencontre personnelle avec les plus démunis jusqu’à l’action d’ordre social.
- La sagesse : Claude était marqué par une radicalité de vie. Son épouse a fait preuve de sagesse et l’a aidé à tempérer sa générosité pour l’exercer de manière plus juste et donc plus durable.
- La justice : Claude de la Garaye a indemnisé ceux qui auraient subi des dommages de son fait sans enquête sur leur bonne foi.
